dimanche 13 août 2017

#Unitetheright Rassemblement unitaire de la droite nationale américaine

La statue de la discorde. Les organisateurs du rassemblement n'ont pas choisi la bourgade de 46 000 habitants du centre de l'Etat de Virginie au hasard. La municipalité de Charlottesville s'est retrouvée dans l'oeil du cyclone après avoir annoncé en avril son intention de retirer la statue du général sudiste Robert Lee d'un jardin public. Une annonce vécue comme un affront par les mouvements racistes et suprématistes blancs américains. Et pour cause, Lee a commandé les troupes des Etats esclavagistes durant la Guerre de Sécession. Pour ne rien arranger, le jardin public, anciennement Lee Park, a été renommé Emancipation Park.
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Des militants d'extrême droite réunis autour de la statue du général Lee, samedi, à Charlottesville. (Chip Somodevilla/AFP/Getty Images)
Des précédents. En mai, un rassemblement aux flambeaux organisé par le néo-nazi américain Richard Spencer s'était tenu en ce lieu. Le 8 juillet, quelques dizaines de membres du Ku Klux Klan (KKK) s'étaient également rassemblés dans cette ville d'ordinaire paisible. Ces manifestations ont vu le jour alors que de nombreuses villes des Etats-Unis, dont Charlottesville, ont décidé ces derniers mois de déboulonner les monuments confédérés et de les retirer des espaces publics.

Une mosaïque d'extrême droite inédite. «Cet événement pourrait offrir une vitrine historique de haine, en rassemblant en un seul lieu un nombre d'extrémistes inédit depuis au moins une décennie», avait ainsi averti Oren Segal, directeur du Centre sur l'extrémisme de l'Anti-Defamation League (ADL), une association de lutte contre l'antisémitisme, avant le début du rassemblement. A Charlottesville, suprématistes blancs, à l'instar du KKK, groupuscules néo-nazis, groupes de la droite radicale et nationaliste, dont ceux issus de la mouvance de «droite alternative» Alt-Right, se côtoyaient. Les experts doutaient toutefois d'un véritable rapprochement entre ces différents groupes très disparates.



leparisien.fr

samedi 12 août 2017

MANIFESTE DU BASTION SOCIAL





Le Bastion Social, né à Lyon de la volonté d’offrir un foyer aux français délaissés par les pouvoirs publics, se transforme aujourd’hui en mouvement politique et social à vocation nationale, afin de mener plus efficacement ses actions et de développer son réseau à travers tout le territoire.
Prenant acte que :

• Le combat purement électoraliste, ne servant bien souvent que des intérêts particuliers et des ambitions personnelles, peine à agir efficacement sur le quotidien de nos compatriotes pour leur apporter davantage de sécurité, de fierté, de dignité et un minimum de bien-être.
• L’État, actuellement dirigé par l’ultra-libéral mégalomane Macron, a ouvertement déclaré la guerre à son propre peuple en acceptant l’immigration incontrôlée assurant le grand remplacement de celui-ci et en privilégiant systématiquement et dans tous les domaines – du logement à l’emploi en passant par l’éducation - les minorités extra-européennes au détriment de l’intérêt général national et continental.
• La précarisation et la paupérisation des classes moyennes françaises s’illustre désormais quotidiennement, ces foyers se voyant écrasés par une fiscalité confiscatoire, exploités par une oligarchie prédatrice et agressés dans leur chair comme dans leur mode de vie par un lumpenprolétariat immigré importé en masse par les néo-esclavagistes au service du grand capital.
• Le grand patronat (que nous ne confondons évidemment pas avec les milliers de petits entrepreneurs et chefs de PME/PMI qui sont confrontés aux mêmes difficultés que leurs ouvriers et employés) et ses domestiques politiques veulent clairement casser le Code du travail, faire disparaître le CDI et contourner le salaire minimal afin de briser une à une toutes les avancées sociales obtenues par des dizaines d’années de combat politique et syndical.
• Les inégalités socio-économiques se multiplient et les fortunes obèses, indécentes et nonproductives, ne sont plus le fruit du mérite et du travail mais simplement le résultat de la spéculation et de l’accumulation névrotique.
• La « discrimination positive » promue par nos dirigeants ne fait que renforcer l’injustice sociale dont sont victimes nos concitoyens, l’adjectif «positif» étant une tartufferie sémantique puisque toute discrimination est évidemment positive pour son bénéficiaire mais négative pour celui qu’elle exclut (ce qui consiste à repérer dans la société des catégories de «dominés» qui auraient le droit de bénéficier de traitements de faveur en compensation des oppressions prétendument subies, la « discrimination positive n’étant donc que l’autre nom de la « préférence minoritaire »).
• La cage idéologique dans laquelle le Système tente de nous enfermer à travers un politiquement correct tyrannique entretient la paresse intellectuelle, la médiocrité et la futilité, signe d’un mécanisme bien rôdé de soumission à l’ordre actuellement établi.
• Les ravages du déracinement, la rupture de la transmission familiale, l’effondrement de l’éducation nationale, le culte de l’avoir et le règne d’une « industrie du divertissement » battant pavillon américain s’amplifient à mesure que la perte d’identité frappe les peuples français et européens.
• La dissolution du lien social entretenue par nos sociétés modernes mène indubitablement à l’exclusion, la désaffiliation et la mise à l’écart des millions de Français.
• Ceux qui rêvent d’un monde uniforme et entièrement peuplé de clones interchangeables réduits à leurs seules fonctions de production/consommation encouragent l’atomisation grandissante de la société sous l’action du double fléau de l’individualisme consumériste bourgeois et du chaos ethnico-culturel.

Le Bastion Social en appelle :

• À la construction progressive d’une contre-société fidèle aux valeurs éternelles de l’Europe tout en étant pleinement connectée aux enjeux et problématiques contemporains.

• Rompant avec l’espérance vaine, toujours déçue, d’une solution immédiate et globale venant du « haut », incarnée par une femme ou un homme providentiel, nous nous inscrivons dans la durée, le travail local et quotidien, l’action concrète de proximité.

• L’autonomie, l’identité et la justice sociale constituent les mots d’ordre de notre démarche. Car il est urgent de recréer des existences à hauteur d’hommes, portées par des valeurs partagées et fondamentalement orientées vers le bien commun, libérées des impératifs pressants de la vitesse, de la mobilité et du rendement. Face au Système qui prône l’économisme et encourage l’aliénation, le Bastion Social encourage l’autonomie, la formation professionnelle, l’apprentissage, la simplicité volontaire, l’artisanat et tous les modes de vie et de travail qui permettent à l’homme de reconquérir sa dignité et son indépendance face à la macro-machine de la mondialisation financière et techno-marchande.

• Notre action se fonde sur de véritables solidarités organiques s’exerçant avant tout dans un cadre communautaire élargi, celui du peuple français et européen, ces liens s’inscrivent dans une véritable logique de proximité et de réciprocité entre les membres qui les entretiennent. Réciprocité verticale des droits et devoirs, de la contribution et de la redistribution, de l’assistance, réciprocité horizontale des dons et contre-dons, de l’entraide, de la fraternité… C’est ainsi que nous considérons primordial de défendre l’individu contre les individualismes et les communautés contre les communautarismes.
Face à l’impasse électorale, au découragement et au fatalisme, l’heure est à la sécession et à la résistance. Pour la survie de notre peuple et le renouveau de notre civilisation : Bastion Social

https://bastionsocial.fr/about/

DEFENDS TON IDENTITE !